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Les 10 commandements

Je suis licencié à l’AJRA

  1. C’est moi qui ai choisi de pratiquer le Rugby. Je sais que c’est un sport difficile, le plus difficile de tous peut être, mais je me sens prêt àm’inscrire sur la durée pour progresser et donc me donner du plaisir sur le terrain.

  1. Le Rugby est le plus complet des sports d’équipe : je sais que sans mes copains je ne suis rien sur le terrain mais je sais aussi que je suis capable d’apporter sans ménagement mon savoir faire, mon courage, et mes encouragements à mes camarades.

  1. Afin que mes copains soient contents de jouer avec moi, je sais que je dois être performant ; pour cela, il faut que je m’entraîne selon les directives de mes éducateurs mais pas seulement. Quand ces devoirs sont remplis, je n’hésite pas à m’ajouter quelques séances supplémentaires soit individuellement, soit avec mes camarades disponibles.

  1. Je m efforce d’améliorer ma passe à droite, à gauche ; je travaille mes deux pieds ; je m’exerce sur la réception des balles aériennes ; j’apprends à défendre avec mes deux épaules ; je progresse physiquement avec des exercices de gainage ; je marche, je cours chaque jour… Je deviens un sportif d’autant plus que je n’hésite pas à m’exercer par périodes dans d’autres disciplines que le Rugby.

  1. J’aime la victoire et je donne mon maximum afin que mon équipe gagne mais je respecte l’adversaire ; je ne tombe pas dans l’arrogance ; je sais rester humble et me poser les bonnes questions : Dans quels domaines j’ai failli ? Que dois-je améliorer ? Je discute avec mes coéquipiers sur la façon dont nous avons conduit la rencontre. Nous confrontons nos opinions.

  1. Je déteste la défaite mais je sais l’accepter ; je félicite les vainqueurs mais très vite je me projette sur le prochain match en tirant les leçons de l’échec car je sais qu’une défaite est bénéfique : elle m’oblige à me remettre en question.

  1. Je respecte l’arbitre ; je sais que sa tâche est très difficile et il a donc le droit de se tromper. De même qu’il m’arrive de faire des fautes (un en-avant, un plaquage raté, une mauvaise passe… ) l’arbitre lui aussi peut commettre des erreurs. Je sais que mon sport aux règles multiples – Je me dois de les connaître – ne peut se jouer sans arbitre et quand je perds, ce n’est pas à cause de lui mais parce que nous n’avons pas suffisamment bien joué.

  1. Pour m’améliorer je m’efforce de regarder les grands jouer à la télévision mais aussi au stadium… J’observe les pros certes mais aussi mes camarades un peu plus âgés que moi. Je regarde leurs attitudes aux entraînements et lors des matches et je n’hésite pas, car ils font partie de mon club, à les questionner et à leur demander des conseils.

  1. Mes éducateurs sont formidables. Bénévoles, ils sont là pour mes copains et pour moi le pratiquement tous les jours de la semaine. J’ai confiance en eux, c’est pourquoi, je suis capable d’aller les trouver pour discuter avec eux si j’estime qu’ils m’ont fait un reproche que je juge inapproprié. Je sais que la compétence de leurs conseils me permettra de progresser.

  1. Je fais parti d’un club et j’ai le devoir de porter haut les couleurs de mon club. Sur et en dehors des terrains je représente mon club. J’ai le privilège de porter le maillot mais je me dois d’être exemplaire. Je prends comme modèle les joueurs plus âgés que moi mais j’ai aussi la responsabilité d’être le modèle des plus jeunes que moi.

P. S. : C’est le travail qui importe. Le talent n’est qu’un feu d’artifice : ça éblouit un instant mais sans travail il n’en reste rien

  1. Mon sport ne se joue pas toujours sous un beau ciel bleu et sur une belle pelouse. Cet hiver il y aura de la pluie, du froid, du vent, de la boue ; en septembre ou en juin, parfois la canicule, un terrain dur et mes genoux seront pelés mais je sais ce qui m’attend et je suis prêt à surmonter ces contraintes. Mon sport est rude est c’est pourquoi je l’ai choisi.